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METTRE
EN PLACE -UNE VEILLE-
Préambule à l'action de veille
Vouloir mettre en place un système de veille, va impliquer
sans nul doute des changements au niveau de l'entreprise ;
organisation, outils, tâches nouvelles à effectuer,
formation,...Cette action n'est donc pas anodine surtout quand
il s'agit d'un sujet (l'information) qui souvent est rattachée
au pouvoir et donc à une certaine idée de la
hierarchie et du rôle de chacun dans l'organisation.
Ainsi, dans tout les cas, il est conseillé d'agir avec
tacte, élégance, compréhension et empathie
afin de réussir ce qui est rarement atteint : la réussite
de la pise en place d'un système de veille ou d'intelligence
économique réellement efficace dans les organisations.
On ne se contente pas en effet de mettre en place des outils
ou des méthodes, on fait évoluer les mentalités
et c'est ceci le plus difficile à obtenir. Nous classerons
donc Quatre
grandes phases de mise en place que l'on pourra approfondir
en fonction de l'intérêt que l'on y voit "sur
le terrain."
Vérifier que l'information peut servir les enjeux du
management
Qu'il
soit de portée stragégique ou opérationnel
le système de veille que l'on souhaitera mettre en
place, doit pouvoir coller à un objectif, un plan d'action,
voire "une stratégie "d'organisation ou d'entreprise.
Si ce n'est pas le cas, essayer de pousser au formalisme et
d'extraire par le dialogue avec le management. Définir
des axes de développement ou d'action, des familles
de produits, de savoir faire (voire mettre en place des réflexions
de type analyse stratégique de type Porter, analyse
fonctionnelle, financière,...). La veille va nourrir
l'action, il faut donc savoir laquelle !
Analyser
l'organisation "informationnelle" actuelle de l'entreprise
Chaque
entreprise ou organisation au sens large a un système
de veille plus ou moins élaboré sans pour autant
s'appeler système de veille. Nous dirons qu'elles font
de la veille sans le savoir, "comme Monsieur Jourdain
faisait de la prose...", ou du moins des flux d'informations
existent, des outils qui peuvent se résumer à
des dossiers de presse ou dossiers projet, rapport d'études,...
On peut lister des questions type que l'on pourra poser :
- existe t'il un centre de documentation
- y a t'il du personnel dédié aux fonctions
de "veille", ou documentation, lecture ?
- L'outil informatique sert t'il à classer, stocker,
rechercher de l'information ?
- y a t'il des rapports ou des réunions traitant des
sujets ?
- Qui sait définir les principaux concurrents et l'évolution
du marché (personne ressources) ?
- D'où tient il ses informations (expérience
acquise, étude, un confrère, Internet,..)
Auditer les différents décideurs concernés
En fonction
des objectifs et du genre de veille que l'on souhaitera mettre
en palce (opérationnelle ou stratégique), il
faudra visiter et audietr les principaux "décideurs",
cadres ou agents potentiellement acteurs du futur système.
L'idéal est qu'après avoir rencontré
les principaux services ou personnels de pouvoir choisir "ses
cibles".
Sur chacun des décideurs audités réaliser
une véritable analyse de son comportement vis à
vis du sujet en posant trois types de questions :
- l'influence de son environnement et de celle de son
entreprise
- Sa manière de décider et de manager ses projets
ou son département
- Sa pratique personnelle en matière d'information
(recherche, tris, achat, lecture, diffusion,..)
Afin d'être plus précis et pour permettre une
mise en place opérationnelle du futur système
de veille, nous conseillons d'analyser ces comportetemnts
dans les cas suivants :
- Son comportement dans la sphère concurrentielle
- Son comportement dans la sphère fournisseur et/ou
partenariale
- Son comportetemnt vis à vis de la clientèle
- Son comportement vis à vis des savoir-faire et des
technologies
- Son comportetemnt vis à vis des règlements
ou de la loi
Nota
1 : on retrouve potentiellement les axes de veille juridique,
concurrentielle, commerciale et technologique.
Nota 2 : On pourra ajouter ajouter si l'on souhaite mettre
en place une veille "active", analyser également
la manière dont chaque décideur essaie d'influencer
son environnement, qu'elle méthode il utilise ou n'utilise
pas.
Nota 3 : Cet audit peut être effectuer de manière
qualitative ou quantitative en mettant en place une méthode
de type "scorring" pour évaluer les points
de faiblesses et les axes de progrès.

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